Discours du président : annonce des réseaux de la SRAP sur les maladies chroniques

31 mars 2016

Université McMaster
Hamilton (Ontario)

Merci Dr Kelton de votre aimable présentation.

Madame la Ministre, les IRSC vous sont très reconnaissants du signal fort indiquant que le gouvernement du Canada demeure fermement engagé à soutenir la recherche axée sur le patient, et ce faisant, la pratique fondée sur des données probantes.

Il allait de soi de faire l’annonce d’aujourd’hui à l’Université McMaster, qui abrite David Sackett, très connu au Canada pour avoir proposé l’amélioration des soins de santé par la recherche. De plus, ce dernier a été le premier à utiliser l’expression « médecine fondée sur des données probantes ».

Ce n’est pas surprenant, par ailleurs, que deux des réseaux annoncés aujourd'hui soient dirigés par des chercheurs de McMaster, étant donné la longue tradition d’excellence de cette Université dans la recherche clinique et l’application des connaissances.

Ces cinq réseaux sont au coeur de la Stratégie de recherche axée sur le patient, ou la SRAP – une coalition de partenaires qui utilisent les données de recherche pour transformer les politiques et la pratique dans les soins de santé.

Ceux-ci portent à sept le nombre total de réseaux de la SRAP lancés à ce jour, s’ajoutant ainsi au premier réseau, qui touche la recherche sur la santé mentale, et au second, qui concerne les soins de santé de première ligne.

En intégrant mieux la recherche aux soins, ces réseaux viseront à réaliser des progrès tangibles et mesurables qui permettront d’améliorer la pratique dans les soins de santé et les résultats de santé de la population canadienne.

Quand nous avons lancé la SRAP, nous voulions créer un projet national qui permettrait :

  • d’accélérer l’utilisation des données de recherche dans les soins;
  • de départager les pratiques efficaces de celles qui ne le sont pas, et
  • d’échanger des pratiques exemplaires entre les provinces pour les appliquer plus largement dans tout le Canada.

Aujourd’hui, notre objectif est devenu réalité. Même si le programme est encore géré par les IRSC, la diversité d’acteurs concernés a créé la dynamique et la masse critique qui ont fait de la SRAP une initiative vraiment nationale.

Par l’intermédiaire de la SRAP, nous sommes témoins maintenant d’une action concertée de la part des universités, des hôpitaux, des organisations caritatives, des gouvernements provinciaux et territoriaux, et de divers secteurs de l’industrie.

Cette action concertée est concrète : comme vous le savez, les partenaires investissent 126 millions de dollars dans cette initiative, soit plus du double de l’investissement des IRSC. Mais il ne s’agit pas uniquement d’argent, il faut aussi reconnaître le ferme engagement des partenaires pour faire de cette initiative de recherche un projet vraiment porteur.

Je me réjouis particulièrement de la participation des secteurs académique et privé aux réseaux, et je tiens à remercier les universités, les hôpitaux de recherche et les partenaires de l’industrie qui ont contribué si généreusement à ces projets.

L’ampleur de la collaboration et des investissements montre que ces domaines de la recherche sur les maladies chroniques sont une priorité pour tous. Du diabète au cancer, de l’hypertension à la démence, ce sont des maladies auxquelles de plus en plus de Canadiens doivent faire face, compte tenu du vieillissement de la population. Ce sont des défis auxquels la recherche se doit d’apporter des solutions concrètes.

Avant de conclure, je tiens à féliciter tous les chercheurs financés et leur équipe. Dans chacun de ces réseaux, il y a des individus extrêmement talentueux, qui ont tous à coeur, selon la même approche que David Sackett, de transformer un réseau de recherche clinique en une équipe multidisciplinaire, pratique et solide sur le plan scientifique, qui modifiera la qualité des soins de santé.

Les IRSC sont fiers de soutenir leurs remarquables travaux.

Merci!

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