Réseau de la SRAP sur les innovations en soins de santé de première ligne et intégrés : Rôle des IRSC

Questions

  1. Comment les IRSC appuieront-ils le réseau membre? Y aura-t-il de l'aide pour la création de structures de gouvernance, l'établissement d'accords de partenariat, et la gestion et les rapports courants?
  2. Comment les IRSC s'assureront-ils que les unités de soutien appuient les réseaux membres?
  3. Y a-t-il une attente quelconque quant à la provenance des fonds de contrepartie?
  4. Comment pouvons-nous maximiser la capacité des unités de soutien dans tout le Canada (p. ex. analyse des données, méthodes)?

Réponses

1. Comment les IRSC appuieront-ils le réseau membre? Y aura-t-il de l'aide pour la création de structures de gouvernance, l'établissement d'accords de partenariat, et la gestion et les rapports courants?

Selon ce qui est prévu, les IRSC appuieront le réseau membre par l'entremise d'un bureau de gestion des initiatives. Il est entendu, toutefois, que ce rôle évoluera vraisemblablement à la lumière des résultats de l'atelier et des discussions en cours avec les réseaux membres et les autres bailleurs de fonds.

2. Comment les IRSC s'assureront-ils que les unités de soutien appuient les réseaux membres?

Les unités de soutien en sont à divers stades de mise en œuvre, de sorte que les réseaux membres devraient prendre contact avec leur unité de soutien provinciale/territoriale afin de mieux comprendre quels services et quelles ressources sont disponibles pour appuyer le travail du grand réseau. Les unités de soutien sont très au courant de leur devoir de soutenir la recherche axée sur le patient dans leur province ou territoire, ainsi que cette recherche faite collectivement dans tout le Canada, y compris le travail des réseaux de la SRAP. Les IRSC ont créé un mécanisme pour assurer la liaison entre les unités de soutien. Cela devrait faciliter le travail du Réseau pancanadien sur les innovations en soins de santé de première ligne et intégrés, car plusieurs réseaux membres travailleront ensemble.

3. Y a-t-il une attente quelconque quant à la provenance des fonds de contrepartie?

Il est indiqué dans l'aperçu des Exigences pour les membres du réseau que le financement en partenariat d'un réseau membre peut être assuré par diverses sources publiques, privées à but lucratif et privées sans but lucratif (p. ex. ministères de la Santé, des Services sociaux et/ou de l'Éducation, organismes provinciaux de financement de la santé, organismes de bienfaisance dans le domaine de la santé, fondations privées, etc.). Les seules restrictions qui s'appliquent aux fonds de contrepartie sont qu'ils ne peuvent pas provenir des trois organismes de financement et ne peuvent pas avoir été levés précédemment pour d'autres activités des IRSC.

Les contributions de contrepartie des partenaires peuvent inclure jusqu'à 25 % de contributions admissibles avec valeur en espèces, et peuvent avoir été versées jusqu'à un an avant la date limite pour les demandes de subvention de développement de réseau. La rétroactivité des fonds des partenaires doit être justifiée et détaillée dans la justification du budget.

4. Comment pouvons-nous maximiser la capacité des unités de soutien dans tout le Canada (p. ex. analyse des données, méthodes)?

Un conseil des unités de soutien de la SRAP (CUSS), formé des responsables de chaque unité de soutien, a été créé afin de permettre les échanges et la collaboration entre les unités de soutien pendant qu'est établi et mis en œuvre cet élément de la SRAP. Le CUSS se concentrera sur ce qui suit :

  • Échanger des informations, des pratiques exemplaires, des outils et des enseignements;
  • Discuter des priorités et des défis;
  • Déterminer les mécanismes de liaison entre les provinces/territoires;
  • Faciliter la collaboration entre les unités de soutien;
  • Fournir un point de contact pour les nouvelles initiatives;
  • Diriger les travaux des groupes de travail;
  • Servir de forum pour faire le point sur les autres éléments de la SRAP.

Le conseil sera ainsi la plateforme idéale pour maximiser la capacité des unités de soutien selon une approche unifiée et coordonnée.

Date de modification :