Rapport du comité consultatif externe : la formation et développement de carrière en recherche axée sur le patient

Table des matières


Sommaire

Le comité directeur national de la SRAP a chargé un comité consultatif externe (CCE) de se pencher sur la pénurie de spécialistes de la recherche axée sur le patient (autant cliniciens que non cliniciens) dans les centres des sciences de la santé universitaires du Canada, pénurie qui limite l'intégration de la recherche dans la pratique clinique et la prise de décisions sur les soins de santé.

En termes simples, le Canada a besoin de plus de spécialistes de la recherche axée sur le patient et de plus de types de ces chercheurs.

Obstacles à la formation et au développement de carrière en recherche axée sur le patient (RAP)

Après une étude détaillée de publications canadiennes et étrangères et après avoir analysé des données d'évaluation, le comité a dégagé des pratiques exemplaires en formation et développement de carrière en RAP et les principaux obstacles qui nous empêchent d'instaurer ces pratiques exemplaires. Trois enjeux clés dominent :

  1. Environnement institutionnel et durabilité
  2. Gouvernance et investissement
  3. Modèles de formation

La recherche axée sur le patient dépend des contributions d'un large éventail de professionnels, tant cliniciens que non cliniciens, formés en recherche. Leur rôle est naturellement multidisciplinaire et translationnel, et les chercheurs chevauchent souvent les domaines pré-RAP/RAP et passent souvent de l'un à l'autre. Les stagiaires et les chercheurs en RAP doivent pouvoir travailler simultanément en milieu clinique et en contexte universitaire, et passer de l'hôpital à la communauté et aux soins de première ligne. En pratique, on n'encourage toutefois pas les universitaires – et en particulier les non-cliniciens – à travailler dans les milieux de la santé et les cliniciens ne peuvent pas non plus facilement maintenir de solides activités universitaires, même ceux qui œuvrent dans des centres de sciences de la santé universitaires, et encore moins ceux qui sont basés ailleurs.

Le Canada a besoin d'augmenter considérablement le nombre de scientifiques cliniciens en santé – infirmières, ergothérapeutes, pharmaciens, spécialistes en travail social, physiothérapeutes, psychologues et autres professionnels de la santé – qui combinent la recherche et la pratique clinique dans leurs activités quotidiennes. Il existe toutefois très peu d'emplois qui permettent à ces scientifiques cliniciens d'intégrer la recherche et le travail clinique. Pour ce groupe de chercheurs en RAP, le manque de débouchés a tendance à constituer l'obstacle le plus critique. Les cliniciens sont particulièrement susceptibles d'avoir de multiples patrons à de multiples endroits et de se trouver aux prises avec des priorités et des obligations divergentes, et confrontés aux besoins élevés des patients et à peu des ressources cliniques. Le Canada doit aussi stabiliser son effectif à la baisse de scientifiques-médecins qui sont les plus touchés par la période de formation très longue et le report de l'emploi et des avantages qui découlent de leur choix de carrière.

Il est en outre urgent pour le Canada d'augmenter le nombre et le champ d'exercice des chercheurs en RAP qui ne sont pas cliniciens, y compris notamment de spécialistes de la méthodologie, d'économistes de la santé, de spécialistes du comportement, de biostatisticiens, de spécialistes de la mise en œuvre et de chercheurs sur les politiques de santé. Le Canada n'a pas le savoir-faire clé nécessaire pour répondre à des questions urgentes dans le domaine de la santé. Ces chercheurs doivent avoir des occasions d'intégrer dans leur formation des activités et des connaissances spécialisées en RAP et bénéficier des moyens d'appui qui leur permettent de se concentrer sur la recherche en RAP. Enfin, la recherche pré-RAP, qui constitue l'assise essentielle à la réussite en RAP, doit demeurer solide et bien reliée à la RAP. La stratégie sur la RAP doit accueillir les stagiaires qui chevauchent deux domaines.

Principes directeurs

S'appuyant sur son analyse des obstacles au recrutement et au maintien en poste en RAP, le comité a énoncé une série de principes directeurs qui intègrent les données probantes relatives aux pratiques exemplaires en formation et développement de carrière en RAP (décrits en détail à l'annexe C). Les principes devaient établir un cadre et des lignes directrices pour guider les recommandations du comité : les propositions du comité doivent tenir compte efficacement des principes suivants et les inclure :

  1. Tous les intervenants concernés devraient être conjointement responsables de la formation et du développement de carrière en RAP.
  2. La RAP devrait se construire sur la collaboration interprofessionnelle et encourager la participation de divers intervenants.
  3. L'ensemble de la formation et du cheminement professionnel en RAP devrait s'appuyer sur une vision globale à long terme.
  4. Les cheminements de carrière ont une importance capitale et devraient attirer divers types de stagiaires en RAP.
  5. Les programmes de formation devraient favoriser l'intégration et le respect entre les domaines clinique et de recherche et fournir des modèles de collaboration interdisciplinaire avec direction conjointe.
  6. La formation en RAP devrait couvrir les compétences professionnelles pratiques.
  7. Les stagiaires devraient être exposés et préparés à une variété de cheminements professionnels.
  8. La transition entre la formation et le début de carrière nécessite un soutien ciblé.
  9. Les scientifiques cliniciens à mi-carrière devraient aussi bénéficier d'un programme de soutien distinct.
  10. Les dettes accumulées durant la formation et le développement de carrière en RAP devraient être réduites au minimum.
  11. La rémunération devrait être appropriée, concurrentielle et équitable pour les contributions dans l'ensemble des domaines du cadre clinique, de l'éducation et de la recherche.
  12. Le mentorat aux stades de la formation et du développement de carrière en RAP devrait être reconnu, valorisé et adéquatement récompensé.

« Il doit y avoir une vision et une responsabilité partagées : cette vision doit être commune avant que l'on puisse attribuer des responsabilités ». (intervenant)

Le comité a fait l'essai de ces principes directeurs préliminaires au cours d'un atelier national réunissant des intervenants clés. Dans l'ensemble, les participants ont approuvé de façon générale la portée et l'étendue proposée des principes, mais ils ont laissé entendre que l'on pourrait les énoncer d'une façon plus cohérente et efficace en les réunissant dans des principes plus généraux et moins nombreux.

Des intervenants nationaux ont d'abord conclu qu'il est impérieux d'aborder la formation et le développement de carrière en RAP comme une responsabilité partagée qui doit elle-même reposer sur une stratégie commune. Ensuite, ils ont affirmé qu'il faut une vision longitudinale qui traite le cycle de vie d'une carrière en RAP comme un tout cohérent et relié plutôt que comme des éléments fragmentés de courte durée. Dans le contexte de cette stratégie de plus grande envergure, il faut reconnaître la transition en début de carrière comme un enjeu particulièrement urgent. Enfin, le Canada a besoin de nouvelles stratégies de formation, interdisciplinaires et axées sur le patient, qui incarnent les milieux concertés où elles produiront des résultats.

Pratiques exemplaires

Le comité a analysé le vaste éventail de données et de connaissances disponibles afin de déterminer les pratiques exemplaires en formation et développement de carrière en RAP, décrites à la Section 2, qu'il doit inclure dans ses recommandations.

L'environnement de la formation en RAP doit être accessible également à tous les stagiaires, et il faut l'intégrer entre les mentors, les disciplines, les professions, les établissements universitaires et cliniques, de l'hôpital à la collectivité. L'environnement doit intégrer à la fois les compétences professionnelles propres à la RAP et des compétences plus générales, y compris dans des domaines clés comme l'informatique et l'application des connaissances. La formation de tous les chercheurs en RAP, qu'ils soient cliniciens ou non, devrait être centrée sur le lien avec les patients, aspect critique et particulier de la RAP.

Les moyens de soutien de la formation en RAP devraient viser avant tout à appuyer les programmes de formation (plutôt que des bourses individuelles), car il est possible de concevoir des programmes pour exiger, appuyer et récompenser la création de milieux de formation qui répondent aux normes des pratiques exemplaires. De plus, les programmes peuvent être tenus responsables des milieux qu'ils créent et des résultats qu'ils produisent en matière de formation. Quelques bourses individuelles en RAP devraient tenir compte des écarts et des besoins auxquels les programmes de formation ne répondent pas.

Afin de permettre une recherche axée sur le patient de grande qualité et à impact élevé, le milieu de travail en RAP doit reposer sur une entente claire entre les multiples partenaires du financement. Une description de poste commune doit intégrer la recherche et les rôles cliniques, y attacher une valeur égale et définir clairement comment ils seront dotés de ressources viables, encadrés et appuyés dans le contexte d'une équipe ou d'un programme plus général. Les emplois destinés aux non-cliniciens doivent intégrer les échanges avec les patients et leur permettre de participer à la RAP à titre de chefs de file (et non seulement dans des rôles de soutien). Il faut enrichir les emplois dans les milieux de soins communautaires et de première ligne.

Recommandations

Après avoir établi ses principes directeurs et défini les normes régissant la formation et le développement de carrière en RAP qu'imposent les données probantes et la pratique exemplaire, le comité a cherché un contexte où il serait possible de les concrétiser. Le comité savait parfaitement que les principaux obstacles à l'efficacité de la formation et du développement de carrière en recherche axée sur le patient sont de nature systémique : interactions médiocres entre la recherche et le milieu clinique, cloisonnement et isolement, manque d'emplois, formation longue et coûteuse. Ces problèmes découlent du fait que les divers éléments du système fonctionnent au mieux dans l'isolement et au pire en conflit les uns avec les autres.

Les IRSC pourraient prendre les fonds qu'ils investissent actuellement dans la formation et le développement de carrière en RAP – environ 7 M$ par année – et les investir dans une nouvelle série de mécanismes de financement conçus avec soin, fondés sur des données probantes, qui convergeraient sur des programmes de formation tenus de rendre des comptes et encourageraient les échanges entre eux. Il s'ensuivra probablement que des stagiaires moins nombreux mais plus diversifiés recevront une meilleure formation. L'effectif dans l'ensemble ne grossira toutefois pas et ne peut le faire. Les milieux institutionnels et les échanges ne s'amélioreront pas. Il ne se créera pas d'emplois. La capacité du Canada d'effectuer et d'appliquer des recherches qui améliorent les résultats pour les patients ne changera pas pour la peine.

Ce que nous décrivons dans nos recommandations de la section 3, ce n'est donc pas un nouvel ensemble de programmes isolés des IRSC. On a fait l'essai de cette démarche à de nombreuses reprises et les échecs ont été nombreux. Nous proposons plutôt la meilleure solution systémique que nous pouvons trouver en reconnaissant que ce sont des obstacles systémiques que nous devons surmonter.

Dans nos deux premières recommandations, nous établissons la nature essentielle d'une solution aux défis que posent les ressources humaines en RAP : elle doit reposer sur une vision commune et une stratégie longitudinale élaborée ensemble par des intervenants clés de façon à créer des moyens de soutien intégrés de la formation et du développement de carrière basés sur les pratiques exemplaires. De plus, il est essentiel et urgent d'intégrer les éléments clés de la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP) – et en particulier la stratégie de formation et les unités de soutien.

La structure que nous croyons la plus apte à opérationnaliser ces principes est décrite le plus facilement comme un « réseau ». Dans la recommandation 3, nous proposons donc de créer un réseau national qui établit un lien entre une table ronde des principaux bailleurs de fonds des ressources humaines en RAP (provinces, établissements et bailleurs de fonds de la recherche) et les organisations de patients et de professionnels, d'une part, et le vaste éventail d'interlocuteurs essentiels, de l'autre. Dans l'ensemble, ces parties établiront des moyens de soutien de la formation et du développement de carrière en RAP basés sur des données probantes.

Le comité prévoit qu'il faut environ deux ans pour créer un réseau opérationnel de formation et de développement de carrière en RAP. Les recommandations 4 à 6 s'adressent aux IRSC seulement et portent sur l'utilisation du financement de la RAP par les IRSC au cours de la période de transition, ainsi que sur leur intégration éventuelle dans les ressources du réseau.

Pour lancer le processus de création du réseau, les IRSC ont la capacité sans pareille – et la responsabilité – d'être les champions et créateurs précoces du réseau, mais pour que le réseau connaisse du succès, il faudra que d'autres bailleurs de fonds clés – et en particulier les provinces – jouent des rôles de chefs de file dès le début. Une réunion avec des intervenants clés devrait avoir lieu à l'automne 2013 pour déterminer ceux qui sont prêts à adopter une approche réseau de la formation et du développement de carrière en RAP.

Le comité est persuadé qu'un modèle de partenariat en réseau offre la solution systémique dont nous avons besoin pour régler les problèmes systémiques auxquels nous faisons face. Par ailleurs, nous reconnaissons le défi que pose le changement transformationnel. Même au moment où nous rédigeons le présent rapport, l'environnement de la RAP a toutefois changé : la SRAP et les efforts des provinces établissent à la fois les liens fondamentaux et l'infrastructure sur lesquels il est possible d'assoir un réseau. De nombreux signes indiquent qu'au cours de la dernière année, les intervenants étaient disposés et aptes à se réunir d'une façon incomparable et ce réseau est une idée qui tombe à point.

Recommandation 1 : Adoption de principes directeurs

Le soutien accordé à la formation et au développement de carrière en RAP devrait respecter les principes directeurs suivants :

  1. Vision commune : Les intervenants devraient conjuguer leurs efforts pour définir une vision commune de la recherche intégrée et de la capacité clinique, ainsi qu'un cadre afin de modifier le contexte et la culture de la formation et du développement de carrière en RAP.
  2. Stratégie longitudinale : Des initiatives, des interventions et des investissements précis devraient émaner d'une stratégie longitudinale intégrée élaborée collectivement et dont la mise en œuvre constitue une responsabilité partagée.
  3. Formation intégrative : Les méthodes de formation devraient reposer sur des données probantes et les pratiques exemplaires et être créées collectivement de façon à intégrer la formation clinique et en recherche dans un environnement de formation multidisciplinaire basé sur la collaboration.

Recommandation 2 : Intégration à d'autres initiatives de la SRAP

Le comité consultatif externe (ou l'entité qui se chargera de la phase suivante du travail) devrait collaborer avec les unités et les réseaux de SOUTIEN DE LA SRAP pour propulser ces recommandations au stade suivant du développement.

Recommandation 3 : Création d'un réseau de la SRAP dans la formation et le développement de carrière

Il faudrait créer un réseau de formation et de développement de carrière en RAP qui constituerait un membre du groupe de réseaux appuyé par la SRAP.

Recommandation 4 : Intégration du financement existant de la RAP dans le réseau lorsqu'il sera opérationnel

À court terme, les programmes existants de formation et de développement de carrière en RAP des IRSC devraient continuer de fonctionner. Lorsque le réseau sera prêt à financer des programmes et des bourses, les IRSC devraient intégrer dans le réseau tout le financement qu'ils affectent actuellement à la formation et au développement de carrière en RAP. Les nouvelles subventions et bourses prévues au cours de la période de transition devraient être conditionnelles à l'intégration d'une façon ou d'une autre dans le réseau, tandis qu'il faudrait encourager mais non obliger les récipiendaires des fonds actuels à s'y intégrer. Les budgets des programmes des IRSC à intégrer dans le réseau sont les suivants :

  • Bourses de recherche aux étudiants dans le domaine de la santé (BRES)
  • Subvention des programmes de M.D.-Ph.D.
  • Clinicien-chercheur (bourse de formation et bourse salariale) 
  • Essais contrôlés randomisés – Mentorat
  • Engagements permanents envers le financement d'activités spéciales comme les ateliers pour nouveaux chercheurs, les bourses de voyage, le soutien des conférences et des réunions portant sur la RAP.

Recommandation 5 : Modifications des programmes courants de RAP au cours de la transition

Améliorer l'équité et l'accès aux programmes actuels de RAP des IRSC :

  1. en permettant à de nouveaux établissements de demander de l'aide par l'entremise du programme de subventions de M.D.-Ph.D et en répartissant les bons de formation disponibles parmi un plus grand nombre d'établissements;
  2. en créant un volet parallèle de bourses de clinicien-chercheur qui sollicite explicitement les demandes de facultés de médecine et d'art dentaire de l'extérieur.

Recommandation 6 : Modifications des programmes ouverts de formation et de développement de carrière

Améliorer l'accès aux concours ouverts de bourses en examinant les critères d'admissibilité et d'évaluation pour éliminer les obstacles systémiques que doivent surmonter les candidats de la RAP dans les établissements et les milieux de soins de première ligne. Veiller à ce que les processus d'évaluation comportent l'expertise appropriée. Communiquer ces changements de façon générale aux candidats de la RAP. Il faudrait créer un groupe de travail avec les deux autres organismes subventionnaires fédéraux pour qu'il se penche sur les bourses gérées conjointement. Les bourses à évaluer comprennent les suivantes :

  • Bourses d'études supérieures du Canada (maîtrise)
  • Bourses d'études supérieures du Canada (bourses de recherche au doctorat)
  • Bourses de recherche des IRSC
  • Bourses de nouveau chercheur des IRSC
  • Bourses d'études supérieures du Canada Vanier
  • Bourse d'études supérieures du Canada Frederick-Banting-et-Charles-Best
  • Chaires de recherche du Canada

Annexe A : Membres du CCE

Président – Dr Norman D. Rosenblum
Pédonéphrologue, scientifique principal et professeur, Hôpital pour enfants de Toronto
Professeur de pédiatrie, de physiologie, et de médecine de laboratoire et pathobiologie, Université de Toronto
Doyen associé (Formation médicale et scientifique) et titulaire d'une chaire de recherche du Canada en néphrologie du développement
Université de Toronto

Dr Jean-Patrice Baillargeon
Professeur agrégé, Médecine, physiologie et biophysique
Directeur, Programme de cliniciens-chercheurs
Université de Sherbrooke

Dr Chaim Bell
Interniste général, Hôpital Mount Sinai, Toronto
Professeur agrégé et clinicien-chercheur, Université de Toronto
Titulaire de la chaire IRSC-ICSP sur la sécurité des patients et la continuité des soins

Dre Catherine Hayward
Professeure, Département de pathologie et médecine moléculaire et Département de médecine
Doyenne associée des études supérieures (Sciences de la santé)
Université McMaster

Dre Carol Herbert
Professeure, Département de médecine familiale et Département de pathologie
Centre d'étude en médecine familiale
Université Western

Dre Liisa Holsti
Professeure adjointe, Université de la Colombie-Britannique
Titulaire d'une chaire de recherche du Canada en santé et développement néonataux

Dr Peter Nickerson
Professeur, Université du Manitoba
Doyen associé à la recherche, Faculté de médecine

Dre Jennifer Stinson
Chercheuse, Sciences de l'évaluation de la santé de l'enfant
Infirmière en pratique avancée, Hôpital pour enfants de Toronto
Professeure adjointe, Faculté des sciences infirmières Lawrence-S.-Bloomberg
Université de Toronto

Dre Thérèse Stukel
Scientifique chevronnée, Institut de recherche en services de santé (IRSS)
Professeure, Institut Dartmouth des politiques de santé et de la pratique clinique,
École de médecine de Dartmouth, Hanover, New Hampshire, É.-U.
Professeure, Institut des politiques, de la gestion et de l'évaluation de la santé, Université de Toronto

Jared Wilcox
Président, Société canadienne de recherches cliniques (SCRC)
Étudiant en médecine et candidat au doctorat, Université de Toronto
Président, Association des cliniciens-chercheurs en formation du Canada (ACCFC)

Dr Brent Winston
Professeur agrégé, Université de Calgary
Coordonnateur du comité de l'enseignement supérieur, Médecine de soins intensifs
Président, Société canadienne de recherches cliniques (SCRC)

Rapport complet

Le rapport complet (en anglais seulement) est disponible sur demande en communiquant avec spor-srap@irsc-cihr.gc.ca.

Date de modification :